Le retour vers la France s'est bien
passé, Fasila m'a récupéré à l'aéroport de Bâle et on est ensuite monté
chez Marie pour fêter sa réussite à son concours de médecine. Ca m'a
fait bizarre d'être de retour. Les paysages étaient tout d'un coup
différents (et plus jolis aussi) et je comprenais ce que racontaient
les gens dans la rue !
Qu'est ce que ça m'a apporté finalement cette expérience en Suède ?
C'était
au départ un peu intimidant de partir comme ça 6 mois à l'étranger !
Mais ça s'est bien passé. J'ai appris pas mal de trucs là-bas, aussi
bien au niveau culturel que sur moi-même. J'ai réussi à m'adapter sans
trop de difficultés. Bon d'accord, c'était pas la Papouasie, mais
c'était quand même assez dépaysant. L'anglais ne posait problème que
lorsque c'était des anglais ou des américains qui parlaient ! Au niveau
confiance en soi, ça a clairement été bénéfique.
En tout cas, ça
m'a donné envie de renouveller l'expérience, ce que je suis d'ailleurs
sur le point de faire. Départ en Italie imminent ! Voir mon nouveau
blog à ce sujet : http://www.zebulonenitalie.canalblog.com
J'ai
également développé un fort intérêt pour la Scandinavie et la Finlande
en particulier. J'étais vraiment euphorique la première fois que j'ai
été à Helsinki ! Et je m'y sentais comme chez moi la seconde fois. J'ai
cherché à travailler là bas pendant quelques mois sans succès. J'ai
également commencé à correspondre avec quelqu'un de là-bas. Ce sont
régulièrement des mails de 10ko de texte brut qui partent dans un sens
ou dans l'autre !
Je me suis rendu compte de la difficulté de
tenir un blog régulièrement à jour. Pas évident d'écrire un texte un
peu consistant chaque jour, surtout quand la journée n'a rien
d'exceptionnel ! Mais également lorsque la journée est bien remplie ou
qu'on a pas d'ordinateur à portée de main. Faut prendre des notes sur
papier et les recopier ensuite, ça demande une certaine discipline que
je n'ai pas forcément.
J'ai découvert un autre pays, une façon
différente de vivre. Différente au niveau des études bien sûr, mais
également à d'autres niveaux : intégration des handicapés dans la
société, utilisation intensive du vélo, respect de l'environnement...
Des choses qu'on aimerait voir plus souvent en France !
J'ai introduit le jeu de kubb auprès de mes proches ! Certains s'en sont d'ailleurs fabriqués un.
Des regrets ?
J'ai
pas gardé de contacts avec les gens que j'ai connu là-bas. C'est
dommage, il y en a sans doute une ou deux que j'aurais aimé mieux
connaître.
J'aurais également dû plus visiter au début de mon
séjour. Kiruna en hiver, faire du chien de traîneau, visiter l'hôtel de
glace... Ca aurait été cher sans doute mais ça aurait valu le coup je
pense. Ca sera pour une prochaine fois !
Ah oui, à propos de
Cristina... On a échangé nos adresses e-mails et je suis allé la voir
chez elle à Berne il y a quelques mois. C'est une jeune fille
définitivement adorable. J'aimerais mieux la connaître, malheureusement
elle est souvent difficilement joignable. En tout cas, je la reverrais
avec grand plaisir.
Cristina doit retrouver une de ses
amies qui arrive par le train en fin de matinée. Nous nous retrouvons
au petit déjeuner et nous passons le début de la journée ensemble. Nous
allons ensuite à la gare où nous voyons une équipe de TV en train
d'interviewer un responsable de la DB. Nous apprenons qu'on caténaire a
été rompu, retardant tous les trains. Nous essayons de nous renseigner
sur le retard du train de son amie, sans grand succès. Nous décidons
finalement de lui laisser un mot sur un papier bien visible sur le
quai. Nous partons en quête de scotch dans les alentours et lorsque
nous revenons, le train est arrivé. Je les laisse ensemble et nous
prévoyons de nous retrouver plus tard dans l'après midi.
Je pars visiter le musée consacré au
Mur de Berlin. C'est assez intéressant, il y a pas mal de choses à voir
et à apprendre. Les techniques des est allemands pour passer à l'ouest
étaient parfois très imaginatives ! Je vois ensuite une exposition en
plein air sur la seconde guerre mondiale et je vais ensuite au centre
Sony, notre point de rendez-vous.
Les filles sont en retard, ce qui me
laisse le temps d'apprécier l'endroit. C'est un grand immeuble moderne
et circulaire qui entoure un petit espace vert avec des bassins d'eau.
Une toile en haut de l'immeuble recouvre la cour ainsi formée mais
l'air circule bien grâce aux grands et larges passages qui permettent
d'y accéder. Un écran géant permet de suivre le tour de France.
Après une heure, les filles ne sont
toujours pas arrivées, je décide de continuer ma visite tout seul. Je
vais voir un chateau dans la banlieue : Charlottenschloss. Il est pas
mal, mais rien d'exceptionnel non plus. Le jardin est agréable.
Je retourne à l'auberge de jeunesse
dans l'espoir d'y croiser Cristina et sa copine. Malheureusement elles
ne sont pas là. Tant pis. Je récupère mes bagages à la gare où je les
avais laissés. et je pars pour l'aéroport avant qu'il n'y ait plus de
S-bahn. J'y passe la nuit sur un banc.
Lever à 5h30 pour prendre le bus qui
mène à l'aéroport. Je change mes couronnes restantes et j'obtiens à
peine 35€. Heureusement, je n'ai pas de supplément à payer pour mes
bagages, ce qui n'était pas sûr à 100%. Petit détail amusant, j'oublie
mon couteau suisse dans la poche de mon blousonn ce qui a bien sûr été
repéré au contrôle passager. On me donne une boîte pour que je puisse
l'enregistrer comme bagage de soute.
Le vol s'effectue sans
histoire. Il est plutôt court. J'arrive à Berlin aux alentours de 10
heures. Je laisse le gros de mes bagages à la consignes, j'achète une
carte de transport en commun (15€ en moins) et je pars avec mon sac à
dos visiter la ville. Premier objectif : trouver un plan bon marché ce
qui n'est pas si évident. Même l'office du tourisme le vend, ce qui
change par rapport à toutes les villes scandinaves que j'ai pu visiter.
Je
traverse la porte de Brandebourg, puis je monte sur le toit du
Reichstag. Une fois redescendu, je m'assois sur les marches et je
rencontre Cristina, une jeune Suissesse avec qui je poursuis
l'exploration de la ville. Nous allons à la cathédrale, magnifique et
qui fourmille de passages accessibles au public. On peut ainsi monter
tout en haut et voir la ville depuis le toit. Nous allons ensuite sur
l'Alexanderplatz voir la tour de la télévision puis nous allons vers
son auberge de jeunesse. Comme je suis un peu (beaucoup) à court
d'argent, elle m'avance gentiment la somme pour la nuit, soit 12€,
petit déjeuner inclus. Ca me gêne quand même pas mal mais elle a su
être convaincante. En plus l'orage menaçait à l'extérieur (j'avais
prévu de dormir sur un banc en face du Reichstag, ce qui aurait été
moyen drôle). Puis elle part se reposer tandis que je vais chercher mes
bagages à l'aéroport.
Nuit passable,
beaucoup de bruit avant 1 heure du matin. Je me lève un peu avant 9
heures pour avoir le temps de profiter du petit-déjeuner. C'est un
buffet à volonté mais le choix est assez limité. Néanmoins, j'engloutis
un nombre conséquent de tartines qui me permettront de tenir toute la
journée.
Je me prépare ensuite un petit programme pour la
journée et je pars en balade. Je récupère dès que possible un vélo et
en route pour Nyhaven. C'est un canal avec de nombreux bateaux à quai.
C'est très joli, du coup c'est bondé de touristes ! Je me dirige
ensuite vers Amalien Slot, le château où réside la famille royale. Il
est construit autour d'une place et là aussi c'est très agréable et
bondé de touristes ! Il faut dire que c'est l'heure de la relève de la
garde, assez distrayante. Ensuite, direction Kastellet, une petite île
fortifiée très sympa avec, pour une fois, très peu de touristes. Je
vais ensuite voir la petite sirène qui n'a finalement rien
d'exceptionnel. En me dirigeant vers le jardin botanique, j'aperçois un
château avec une cour plein de militaires juste devant. D'ailleurs je
me fais dès que j'essaie de rentrer. J'apprends que c'est le terrain
d'entraînement des gardes royaux.
Je rejoinsle château Christian
slot quelques instants plus tard pour me rendre compte que c'est un
musée. L'entrée n'est pas trop chère, je me laisse tenter. L'intérieur
est splendide ! On peut pratiquement marcher librement dans le château,
les pièces sont magnifiquement décorées et il y a des bibelots partout.
On a presque l'impression d'être chez Christian IV et qu'on pourrait le
voir débarquer n'importe quand. L'entrée comprend également la visite
du trésor royal, qui vaut vraiment le coup d'oeil. Les couronnes
exposées sont des merveilles !
Lorsque je me décide à sortir
enfin, c'est pour m'apercevoir qu'on m'a piqué mon vélo. Bon, ce n'est
que 20 DKK de perdu, mais c'est quand même rageant. J'en reprends un
autre et je vais faire un petit tour en bateau dans les canaux. La
visite est censée être en 4 langues, dont le français mais on a
seulement droit à un mélange 2/3 danois 1/3 anglais qui me laisse un
peu sur ma faim. Heureusement que ce n'était pas cher !
Je
retourne au sleep-in en passant par l'université et un jardin public.
Il n'est même pas 19h mais je suis fatigué et je me couche directement.
Je
finis par me lever vers 6 heures, il commence à y avoir trop de gens.
Ce n'est vraiment pas agréable de dormir dans ces conditions, de sentir
le regard des passants sur soi. Je vais dans le hall de la gare,
maintenant ouvert. Malheureusement, personne ne vend encore de billets.
J'y dors quelques heures avant de partir à 10h. Le trajet est un peu
plus cher que le bus (merci la carte d'étudiant !) mais beaucoup plus
rapide. J'arrive à Copenhague à 13h30. Par rapport au bus que j'aurais
dû prendre, je ne perds finalement qu'une matinée.
Je change mes couronnes suédoises en danoises à la gare, j'en obtiens
800, soit 110€. Je récupère ensuite une carte et un guide de la ville à
l'office du tourisme et je me dirige vers le dortoir où je compte
dormir. Je me résouds à y passer 2 nuits. A la base, je comptais passer
la seconde à l'aéroport pour faire des économies et ne pas avoir à me
lever trop tôt, mais ce n'est pas possible. Au total, 290 couronnes
dans les dents, un petit déj compris.
Pour manger, je décide d'acheter du pain et une salade toute faite dans
un supermarché. La bonne nouvelle, c'est que j'en ai pour 8 couronnes.
La mauvaise, c'est que c'est pas terrible du tout. Ceci dit, ça a un
avantage, une demie-tranche de pain suffit à me couper l'appétit pour
quelques heures.
Je pars à la découverte de la ville. Des vélos à emprunter gratuitement
sont disponibles un peu partout, avec un système de caution identique à
celui d'un caddie. Bon, ils ne sont pas tops, mais ça permet quand même
d'avancer plus vite.
l'hôtel de ville
la bourse de Copenhague - au premier plan, c'est mon vélo
Je
me déplace un peu au pif, tout en regardant ce qu'il y a à voir sur ma
carte J'ai de la chance, j'arrive au moment du festival de jazz et l'on
peut écouter des groupes un peu partout dans la ville. Je tombe sur de
jolis bâtiments (mairie, palais royal) et un peu plus tard sur
Christiania. C'est une ancienne caserne de l'armée squattée par des
hippies dans les années 70 et qui bénificie toujours d'une très large
autonomie. Autant le reste me faisait un petit peu penser à St
Petersbourg (largeur des rues, dorures, canaux), autant là, on a
l'impression d'être à la campagne. C'est très reposant !
Christiania
Enfin,
j'assiste à un concert d'orgue dans une église, mais je dois avouer que
je dors la moitié du temps. La journée a été éprouvante et je rentre
rapidement me coucher.
C'est
l'heure du retour en France, via Copenhague et Berlin. Passer ces
quelques jours à ranger mes affaires et à les renvoyer par la poste
(coût total : entre 2000 et 3000 francs, pour 70kg de bagages. Ca fait
mal ! ) n'est guère passionnant mais le voyage sera sans doute
intéressant. Je vais aussi chercher quelques papiers à l'université, je
revends mon vélo pour une poignée de couronnes et je glandouille chez
moi.
Lundi, je termine de ranger. Je tente de constituer un
ultime paquet à renvoyer par la poste, ce qui n'est pas si évident.
Pour limiter les coûts, je veux n'envoyer qu'un paquet de poids
minimum. Il faut donc que mes bagages de soute fassent 20kg (au delà,
c'est 6€ du kilo, plutôt dissuasif quand on a deux avions à prendre).
Un premier essai pifomètrique pèse 21 kg. J'alllège un peu mon sac et
ma valise, ce qui devrait donner le poids espéré. J'essaie ensuite
d'entasser tout le reste dans le carton restant. J'arrive presque à mes
fins lorsque je me rends compte que l'heure a tourné : 18h30. Je ne
suis absolument pas sûr que le bureau de poste soit toujours ouvert et
je me dépêche d'aller vérifier.
Ouf, c'est bon, ça ne ferme
qu'à 19h00. J'en profite pour récupérer un caddie pour transporter mon
paquet qui est plutôt lourd. C'est d'ailleurs confirmé par la balance :
25 kg, soit 5kg de plus que le maximum autorisé. Heureusement, les gars
du bureau de presse/poste me filent un deuxième carton et je finis par
tout envoyer. Ca me coûte encore une fortune, 1200 SEK.
Il ne
me reste plus qu'à nettoyer ma piaule. J'emprunte l'aspirateur de mon
voisin, je lui lègue ma bouffe au passage, puis passage de serpillère
et je suis prêt. Je comptais me faire un sandwich avec le fromage et le
pain qui me restaient mais mon voisin a eu la même idée. Il me file 20
SEK en compensation, c'est sympa, il n'était pas obligé. J'ai un petit
pincement au coeur en fermant définitivement mon appartement.
Il est 23h15. Direction l'université, où je dois glisser mes clés dans
une boîte aux lettres. Tout mon barda me pèse (30kg de bagages), mais
j'avance quand même pas mal. J'essaie ensuite d'imprimer un plan de
Copenhague. En vain, les imprimantes sont en rade. Enfin je perfore
quelques feuilles de cours pour pouvoir les ranger par la suite.
Il est 00h20 quand je quitte l'université. Direction la gare où je dois
prendre le bus pour Copenhague. Et là, c'est le drame ! Je me plante de
direction et je le rate de quelques minutes. J'ai l'air fin avec tous
mes bagages, sans nulle part où aller, au beau milieu de la nuit ! Il y
a bien la solution de retourner à l'université pour y dormir et y
attendre le prochain bus, mais faire le trajet dans l'autre sens ne me
tente que modérément. Ca fait déjà 1h30 que je trimballe mes bagages,
ça finit par être fatiguant ! Histoire d'avoir un endroit où dormir, je
peux prendre le bus pour Stockholm, où je pourrais passer quelques
heures avant de partir pour Copenhague mais ça risque d'être cher et là
aussi je perds une journée entière par rapport à ce que j'avais prévu.
Finalement, je me décide à attendre le lendemain matin pour prendre le
train en espérant que ça ne soit pas trop cher. Je finis par m'allonger
sur un banc sur le quai de la gare. Il ne fait pas trop froid, il n'y a
pas de vent, mais c'est quand même loin d'être idéal. Heureusement,
j'ai à la fois le sac de couchage de Benjamin et mon oreiller, ce qui
me permet de dormir quelques heures.
Aujourd'hui
c'est le départ pour le week-end de canoë Erasmus, dernière activité de
l'année. Je pars avec Zaï dans la matinée avec sa voiture. Nous avons
nos bagages avec nous ; la plupart des autres participants ont déposé
leurs bagages dans une camionnette et sont partis en bus. Ils
retrouveront leurs sacs au lieu de camp. Nous arrivons au lieu de
départ, une base nautique sur la rive d'un lac, avec pas mal d'avance.
D'autres participants sont également là, sur un terrain de foot. Nous
commençons à nous rendre compte que le lieu de départ n'est peut-être
pas le lieu de camp et que nous risquons d'être bien embêtés avec nos
bagages. Un des Suédois de l'organisation nous le confirme et nous nous
préparons à trimballer nos sacs sur la canoë, ce qui ne me rassure
guère. Il y a ma tente toute neuve, ça serait dommage de la faire
tomber à la flotte !
Le reste du groupe arrive et nous mettons les canoës à l'eau. Nos sacs
sont enveloppés dans des sacs poubelles, à l'étanchéité très relative,
mais qui jouent quand même bien leur rôle. Les canoës sont larges et
stables. Nous faisons des ronds dans l'eau et au bout d'un moment nous
finissons par partir. Le canoë a tendance à tourner d'un côté, nous
attribuons ça aux sacs et après quelques efforts, nous arrivons à
avancer plus ou moins droit.
Pablo, mon voisin d'en face et un de ses amis
C'est bibi !
Nous nous arrêtons sur
une berge pour pique-niquer et nous repartons. Nous arrivons finalement
assez tôt au lieu de camp. On nous avait dit qu'il serait en site
naturel, sans eau ni électricité. Néanmoins, il y a un ponton, des
toilettes, un barbecue et l'herbe est tondue ! C'est quand même pas si
mal ! Nous nous reposons et nous attendons l'arrivée de la camionnette
à bagages pour monter les tentes. Nous enchaînons par un barbecue en
guise de dîner.
Le dîner
La soirée continue par
des parties de kubb, le jeu que nous avions vu juste avant le kravall.
C'est vraiment un jeu très convivial, auquel tout le monde peut
participer. Et pour terminer, guimauve grillée et bananes à la braise.
En
vrac : mardi soir, c'est la dernière soirée Erasmus de l'année au HG
(le pub étudiant). J'y vais avec Zaï après avoir regardé un film
ensemble. Sur le chemin on croise un hérisson près des bâtiments. C'est
plutôt mignon et Zaï a beaucoup fait joujou avec !
Alors, ils sont pas mignons ensemble ?
Le
vendredi après-midi, c'est le dernier examen de l'année : celui de
TDDC01, génie logiciel. Je ne m'en fais pas trop, on a droit au cours
et au bouquin. L'épreuve a lieu encore une fois dans le bâtiment à
perpette mais ce n'est pas grave, maintenant je maîtrise le trajet pour
y aller. Pendant l'examen, je m'aperçois que certains exercices ont
déjà été posés lors d'examens précédents. En plus, je les avais
imprimés et joints à mon cours, pensant que c'était autorisé (ils
étaient disponibles sur le site web du cours). Au final, je ne sais pas
trop si j'avais le droit de les avoir, mais je n'ai pas eu de problème
et ils m'ont bien été utiles.
Après
l'examen, nous faisons un barbecue avec les gens de l'étage. C'est
plutôt sympa, malgré la pluie qu'il y a eu dans l'après-midi. Valérie
est venue avec son binôme et les gars qui prend la suite de leur projet
(français aussi) du coup on peut papoter un peu ensemble.
Le barbecue, avec sur la photo : Sylvain (le binôme de Valérie), Fabian, un Suédois que je ne connais pas et Stina
Je
vais ensuite me préparer pour le kravall, la fête de fin d'année.
J'enfile la combinaison bleue pour les étudiants étrangers spécialement
achetée pour l'occasion et je vais retrouver Zaï. Avant de partir, nous
regardons le temps de comprendre les règles une partie d'un jeu
suédois, le kubb, qui ressemble un peu aux boules.
La fête a lieu à l'université dans le bâtiment des étudiants. Il y a
beaucoup de monde et nous devons faire la queue avant d'entrer. Je
m'aperçois que peu de gens portent une combinaison et je finis par
apprendre que les combinaisons sont utilisées pour toutes les fêtes
étudiantes SAUF celle-là. C'est malin ! La soirée se passe néanmoins
bien et j'y vois pas mal de mes connaissances.Il y a de bons groupes et
plein de gens partout. Je finis par rentrer vers 2 heures du matin.
Un des bars de la soirée - on peut quand même voir un Suédois en combinaison, qui ressemble étrangement à une blouse de l'UTBM
Pendant la semaine, je vais aussi faire quelques courses en prévision
du week-end canoé. J'achète notamment une superbe tente 3/4 places pour
400 couronnes ainsi que du repousse-moustiques (c'est le début de la
saison et ils sont vraiment énormes), de la nourriture et un jeu de
kubb.